Pédagogue et formatrice, Cécile Gheerbrant propose régulièrement des ateliers ou des stages d'initiation au travail du clown et à la recherche d'une identité clownesque. Un deuxième volet (approfondissement) est consacré à la consolidation de cette identité clownesque puis aux prémices d’une écriture.

Deux types de formations sont proposées : formation pour professionnels ou pour amateurs (adultes, adolescents,enfants).

Il s'agit de faire connaissance avec le clown, personnage attachant, tendre et rebelle qui sait transformer ses échecs en succès, ses maladresses en prouesses, qui prend des coups certes, mais les rend. Grâce à une arme qui fait de lui un géant : l’humour. Un humour exigeant et bienveillant. Généreux et partagé souvent. Cruel et violent parfois.

 

Initiation

• Engagement physique, de la contrainte à la liberté

Le premier point d'ancrage est le corps. La recherche passe par la marche, la prise de l’espace, par une exploration des zones de confort, d’inconfort, de souplesse ou de rigidité. Un petit tour d’horizon qui permet à chacun de franchir les obstacles, de les contourner, ou de les assumer.

• Entrées et sorties clownesques, spontanéité, écoute, réceptivité 

Suit un travail plus axé sur la relation à l’autre : partenaire et spectateur. Des jeux d’improvisation basiques de solo, duo, trio et chœur sont proposés pour rebondir sur les propositions des autres, les accepter et faire corps avec elles.

• Imaginaire, du concret primaire à l’extrême décalage

Vient ensuite la quête des univers (communs ou particuliers), des langages, des paroles, des images.

 

Approfondissement

• Le clown, auteur à l’oral

Au cours des formations plus longues, les solos, duos, trios (et plus) peuvent s’affirmer. Les univers, les poésies, les obsessions, les antagonismes, les coalitions sont creusés. Peu à peu ce travail prend le chemin de l’écriture clownesque. Car le clown n’est pas un acteur comme les autres, il est son propre auteur.

Mais son écriture demeure orale, elle n’est pas figée, arrêtée sur le papier : une petite ou une grande porte demeure toujours ouverte sur l’improvisation.